La Banque d’art du Conseil aux premières loges du Sommet du G7


La Banque d’art du Conseil des arts du Canada offre des services de consultation et de location d’œuvres d’art qui mettent en valeur des événements, ainsi que des espaces publics et des bureaux. À l’occasion du Sommet du G7 de 2018, dont le Canada était le pays hôte, le Bureau de gestion des sommets d’Affaires mondiales Canada a confié à la Banque d’art la mission de veiller à ce que les arts soient bien en évidence lors de cette rencontre internationale d’importance.

Des œuvres qui évoquent les thèmes du G7 et les paysages de Charlevoix
Plus de 80 œuvres de la Banque d’art du Conseil des arts du Canada étaient au premier rang lors des discussions entre les dirigeants venus des quatre coins du monde. Le conseiller en arts visuels Claudio Marzano a effectué sa sélection de manière à souligner les thèmes du Sommet, notamment « Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes », « Travailler ensemble à l’égard des changements climatiques, des océans et de l’énergie propre » et « Construire un monde plus pacifique et plus sûr ».

Claudio Marzano a travaillé avec les responsables de l’aspect esthétique du Sommet pour s’assurer que les œuvres reflètent bien les environs – la région pittoresque de Charlevoix, située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, au Québec – et qu’elles s’agencent avec les décors de l’hôtel historique Fairmont Le Manoir Richelieu. Voilà pourquoi la sélection comprenait des œuvres d’Alfred Pellan, un des peintres québécois les mieux connus du XXe siècle, qui a séjourné dans Charlevoix dans les années 1940 après son retour de Paris, où il avait fait des études.

Deux œuvres d’Alfred Pellan : Untitled/Sans titre (1960) à l’extrême gauche; et Le Modèle (1943-47) à l’extrême droite.

La puissance des arts
Les arts ont un rôle important à jouer quant à la présence du Canada sur la scène internationale. Ils expriment les valeurs de notre pays, font naître des conversations sur des sujets qui comptent aux yeux des Canadiennes et des Canadiens, et proposent des expériences communes qui créent des liens entre les citoyens d’ici et d’ailleurs.

Jetez un coup d’œil à certaines des œuvres sélectionnées qui ont été au centre de l’action lors du Sommet, aux côtés des dirigeants, et qui sont maintenant à louer.

Dépeindre l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
Les œuvres installées par la Banque d’art au Sommet incarnaient bien le thème de l’égalité entre les sexes. En effet, la moitié de ces œuvres ont été réalisées par des hommes, et l’autre moitié par des femmes.

De plus, certaines des œuvres qui enjolivaient le hall principal – une artère centrale du Sommet – étaient signées par de véritables pionnières de l’histoire de l’art canadienne et québécoise, dont Marcelle Ferron, Lise Gervais et Rita Letendre.

Des œuvres de grandes artistes québécoises dans le hall principal : La rive et l’écorce (1973) de Marcelle Ferron (à l’extrême gauche); et Vers Cythère (1961) de Rita Letendre (troisième à partir de la droite).

Des thèmes qui se recoupent
Au bout du hall principal, la Banque d’art a installé un regroupement d’œuvres centrées sur Sedna (en inuktitut :  ᓴᓐᓇ, Sanna), déesse de la mer et des animaux marins dans la mythologie inuite. Ces œuvres représentaient à la fois le thème de l’autonomisation des femmes et celui des changements climatiques et des océans. Elles mettaient aussi en relief les cultures autochtones au Canada. En fait, plus de 50 œuvres de la Banque d’art réalisées par des artistes autochtones ont voyagé jusqu’à Charlevoix pour le Sommet, y compris des œuvres de Norval Morrisseau, de Pitseolak Ashoona et de Pudlo Pudlat.

Un ensemble d’œuvres sur le thème de Sedna (dans le sens des aiguilles d’une montre, à partir d’en haut) : Cape Dorset Series – Woman in the sea (1977) d’Egevadluq Ragee; Mermaid (2000) de Lasalie Joanasie; Sedna Luring a Fish (2002) d’Annie Pitsiulak; et Sedna (2002) de Looter Panea.

Une acquisition récente en vedette
Sur le manteau de la cheminée de la principale salle de réunion – exclusivement réservée aux dirigeants du G7 –, la Banque d’art a installé l’une de ses plus récentes acquisitions, l’œuvre The Catch (2017) de Katharine Harvey. Cette peinture met en lumière le dynamisme constant des femmes artistes au Canada, dont les œuvres sont collectionnées par la Banque d’art du Conseil depuis ses débuts.

Installation de l’œuvre The Catch (2017) de Katharine Harvey par les techniciens de la Banque d’art du Conseil.

Pour savoir comment un conseiller de la Banque d’art peut vous aider à exposer ces œuvres dans le cadre de votre événement ou dans vos locaux, communiquez avec nous.

 

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